Les réalisatrices

Delphine Deloget

Delphine Deloget

En 2003, son premier film documentaire, tourné dans la région de Thulé au Groenland (Qui se souvient de Minik ?) raconte l’exil d’un enfant inuit emmené de force par l’explorateur Peary à New York. Ce film a reçu le soutien de la villa Medicis Hors les murs. Sélectionné dans divers festivals, il est primé au Festival documentaire de Montréal.

En 2004, « A l’ouest de la Mongolie » raconte sa chevauchée de 2 000 kms à travers l’Altaïavec le musicien compositeur Fredéric Ozanne. Depuis ce voyage, Delphine Deloget tourne régulièrement des documentaires en Mongolie pour Arte notamment.

En 2006, son documentaire Sacré père Noël, une enquête psychanalico-historico humoristique et personnelle sur le gros bonhomme rouge est diffusée sur la chaîne Planète.

En 2008, son long-métrage documentaire « No London Today « , plonge dans le monde de cinq jeunes clandestins à Calais. Ce documentaire diffusé sur France 3 est primé dans de nombreux festivals (Prix Regard Neuf au festival Visions du réel à Nyon, Prix Cinéma et Droits de l’homme au Festival de cinéma de Pesaro, Prix Amnesty International). Le film est également sélectionné au Festival de Cannes par l’ACID.

En 2011, elle est sélectionnée à l’atelier scénario de la FEMIS. Durant un an, elle développe un scénario de long-métrage qui a obtenu en 2013 leprix Beaumarchais du scénario et l’aide à l’écriture du CNC. Dans le même temps, elle réalise le documentaire Brassens et la Jeanne sur la relation passionnelle entre Brassens et Jeanne, une bretonne sans le sou de 30 ans son aînée. Ce film a été coproduit par France 3 et la société Aligal.

En 2012, son court métrage de fiction « Le père Noël et le cow-boy » produit par France 3 et paris-Brest production a obtenu le prix qualité du CNC et le prix du jury au festival de court métrage de Paris.

En 2013, son moyen métrage expérimental « Knud Viktor, le silence n’existe pas » sur un artiste sonore danois obtient la bourse d’écriture et l’aide au développement du CNC.

Cécile Allegra

Cécile Allegra Depuis treize ans, elle réalise des documentaires et des grands reportages principalement pour France Télévision, Arte et Canal+. Avec deux centres d’intérêt spécifiques: la condition des hommes et des femmes sur les théâtres bouleversés par la guerre, et l’évolution des mafias, en particulier en Italie et en Europe.

Jusqu’en 2007, elle parcourt le monde et produit des grands reportages en presse écrite, entre autres : « Cachemire, la dernière frontière », sur la fin du conflit cachemiri et la réouverture de la frontière minée (Match). « Les damnés du lac Dal » (Le Monde 2) ; « La psy du tsunami », sur le trauma psychique des populations de Banda Aceh, en Indonésie (Le Monde 2) « Gereida, dans le plus grand camp de réfugiés du monde » (Le Monde 2), trois semaines avec les réfugiés du Sud-Darfour.

Collaboratrice régulière d’Arte Reportage, elle a tourné notamment : « Népal, la famine oubliée » (2008), une expédition vers l’inaccessible vallée de Mugu où 300 000 personnes tentent de survivre à une famine sans précédents. «Italie, le bal des débutants » (2013), sur le bouleversement du paysage politique italien après la fin de l’ère Berlusconi. Ou encore : « Qui a tué Giovanni Falcone ? », une enquête sur les coulisses de l’assassinat du célèbre juge antimafia (2014).

Son film documentaire « Haïti, la blessure de l’âme », sur la névrose traumatique en Haïti après le séisme de janvier 2010, sélectionné dans de nombreux festivals (Figra, Festival des Films du Monde de Montréal, FIFE, etc.), a été finaliste du prix Albert Londres 2011. Ce film sert également d’outil de formation aux équipes d’Action Contre la Faim, et a été intégré au programme de l’Institut de Psychologie de Port-au-Prince (Haïti). En 2011, elle tourne « La Brigade », un film pour France 5 sur une équipe de la police de Naples, huit hommes, huit policiers ordinaires qui luttent depuis toujours contre la Camorra napolitaine. Le film a obtenu la bourse Brouillon d’un rêve de la SCAM et a été sélectionné au Figra 2012.

Début 2012, elle réalise « Le salaire des enfants » (sélectionné au Figra 2013), une enquête sur la résurgence du travail des enfants en Italie qu’elle approfondit avec « Une enfance au travail », un film documentaire (France 3). Ce film est doublé d’une grande enquête parue dans Le Monde, en deux parties (« Une enfance au travail », 28 mars 2012 / « Ces enfants sont durs à la tâche », 6 janvier 2013). Il a reçu le grand prix du festival « Le Réel en vue ». Porté à la connaissance de Marco Rossi Doria, secrétaire d’Etat à l’éducation, le film a permis le lancement d’une vaste enquête nationale en collaboration avec Save The Children Italie.

En 2014, elle tourne avec Delphine Deloget « Voyage en barbarie », un 60′ sur le trafic d’êtres humains dans la Corne de l’Afrique. Co-produit par Public Sénat, le film vient d’être sélectionné en compétition officielle du Figra. Le film a fait l’objet d’une publication de trois pages dans Le Monde en septembre 2014, puis d’un portfolio de 5 pages publié en octobre.

Ce film va devenir un livre, à paraître en 2016 aux éditions Stock.

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